Le Ticket Mode

Aujourd’hui, chers lecteurs, je vous emmène au croisement d’une Bresse gastronomique saupoudrée d’une douce caresse asiatique. Fondante, savoureuse et audacieuse, telle est cette belle promesse aux succulents épices relevée par notre Cheffe, Fanny Saint-Sulpice.

©La Toque Rose et sa Cheffe Fanny Saint-Sulpice

Dans l’antre de la Cheffe

©La Toque Rose

La touche féminine d’un paravent orné de majestueuses feuilles dorées donne le ton. Arrivée au cœur d’une salle de restaurant spacieuse et lumineuse, je découvre alors un style art déco chaleureux, aux petites touches variant selon les saisons. Et que vois-je ? Un panoramique offrant le spectacle d’une brigade qui s’affaire dans les cuisines. Puis, après quelques pas, une autre belle armoire ancienne revisitée fait face à un salon cosy, rehaussé de tissus jaune moutarde et bleu canard. Ici, chers lecteurs, chaque petit détail est pensé.

Je vais m’asseoir dans l’une de ses couleurs d’où je peux admirer, par la grande baie vitrée, un merveilleux patio. L’eau s’écoulant de la fontaine au centre de celui-ci me berce ; j’aperçois également les plantations de notre cheffe. Les abeilles butinent, les oiseaux chantent, la décoration y est tout aussi soignée, un véritable petit coin de paradis. Egalement, je peux voir à l’autre bout du patio, une grande baie vitrée donnant sur l’hôtel doté d’un joli parc et d’une piscine. Notre cheffe me fait signe qu’elle termine.

©La Toque Rose

Tour de gastronomie de la pétillante Fanny

©La Toque Rose

Alexandra : Fanny, contez-moi votre épopée culinaire ? Je ne piperai mot sauf pour savourer ma madeleine de Proust, la vôtre qui plus est !

Fanny : la cuisine a été une évidence pour moi ! Je n’ai pas cherché « midi à 14h » pour trouver ma voie. J’ai donc naturellement fait une école hôtelière suivie d’une formation en alternance. Puis, j’ai démarré réellement dans le métier au restaurant Tejerina à Polliat (01) afin d’apprendre les bases de la cuisine française. Puis, petite parenthèse : un voyage de 6 mois, afin de découvrir les saveurs du monde. Par la suite, j’ai décidé de faire une saison dans le Luberon (84) afin de découvrir la cuisine méditerranéenne et provençale chez Reine Sammut 1*. Ensuite, cap sur l’Asie, direction Singapour chez L’Absinthe, restaurant français qui était à la recherche d’un second de cuisine pour développer la clientèle haut de gamme.

Alexandra : Qu’entendez-vous par développement d’une clientèle haut de gamme ?

Fanny : Ce sont des habitués du restaurant, fines bouches avec un pouvoir d’achat important qui souhaitent du « sur mesure » culinaire. Ainsi, j’ouvrais mes frigos et je composais une création unique pour chaque table. Le moment était privilégié autant pour eux que pour moi. Cela m’a apporté une fierté mais surtout une confiance en moi.Et là, la Cheffe Reine Sammut 1* m’appelle et me fait part de son projet d’ouvrir « Provence à Singapour ». Je décide alors de relever le défi. Cela a duré 1 an et demi.

Alexandra : J’imagine que c’est là que vous avez eu la révélation de votre signature culinaire ?

Fanny : Tout à fait, c’est là que j’ai appris à mixer les plats de chez nous avec les influences de là-bas. Il faut savoir que la cuisine asiatique est tout aussi variée que la cuisine française. J’ai donc compris que chaque pays d’Asie a sa propre identité en cuisine.

©La Toque Rose

Alexandra : Et c’est là que vous décidez de rentrer en France ?

Fanny : Oui et non ! Là je pars pour la Corse 2 mois pour me faire une idée sur le poste de Chef à domicile. Expérience plus que positive pour moi, j’étais dans un cadre enchanteur faisant mon petit marché chaque matin, achetant mes poissons au port : la vie rêvée d’un Chef en sorte ! Et, après ce bel été, retour à L’Absinthe cette fois, afin de parfaire mon expérience asiatique.

Alexandra : C’est là qu’émerge votre idée d’ouvrir un restaurant ?

Fanny : Je m’étais fixée l’objectif d’être à mon compte à mes 30 ans et j’en avais 27. Alors, tout s’enchaîne, une personnalité importante, bien connue, me contacte suite à mon expérience en Corse ; vive le bouche à oreilles ! Direction Saint-Tropez, pour une intense saison au sein d’une famille attachante, gourmande et festive. C’était génial ! Après, je les ai suivis à Paris où la météo était franchement moins sympa tout comme les parisiens d’ailleurs ! Mais, heureusement, cette période de 3 années s’est alternée avec la résidence secondaire chaque printemps et été.

©La Toque Rose

Alexandra : Et La Toque Rose dans tout ça ?

Fanny : Le temps de redresser un bistrot parisien en perte de vitesse et me voilà de retour sur mon projet, ouvrir un restaurant rien qu’à moi ! La recherche fût laborieuse, j’ai fait au moins 15 visites entre Lyon et la Bresse en 3 mois.Et un jour, coup de cœur pour le domaine du Pillebois à Malafretaz (01), composé d’un hôtel et d’un restaurant. C’est là que je décide de m’associer avec mon frère, Alexandre, hôtelier de métier.

Alexandra : Contez-moi alors la petite histoire de ce joli nom… La Toque Rose ?

Fanny : Je souhaitais une partie féminine, je suis Cheffe un point c’est tout ! Et, également un rapport avec la cuisine, ma gourmandise et de ce fait une partie culinaire. J’ai donc « brainstormé » bien 3 semaines pour arriver à mon objectif ultime, trouver un nom en adéquation avec qui je suis.

Alexandra : Si je peux me permettre je trouve ce nom féminin, élégant et raffiné tout comme votre cuisine !

©La Toque Rose

Secret de la Cheffe 

Mes petits gastronomes, sachez que si vous vous rendez sur le site internet de la Toque Rose, la Cheffe vous révèle quelques recettes magiques qui n’attendent que vos fourneaux.

Ainsi, à notre pétillante Cheffe, Fanny Saint-Sulpice, nous souhaitons tout comme la badiane, que sur tablier prenne forme une majestueuse étoile.

©La Toque Rose

Conclusion aux petits oignons

Il n’y a de mets aussi enchanteurs que si la toque est rose.

Alexandra Briez, 28 Mai 2020

©La Toque Rose

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