Le Ticket Mode

Allongés sur la plage,

Les cheveux dans les yeux,

Et le nez dans le sable,

On est bien tous les deux,

C’est l’été, les vacances,

Oh, Mon Dieu, quelle chance!

Il y a le ciel, le soleil et la mer.

-François Deguelt-

Conseil pendant la lecture de ce petit mot : foncez écouter la reprise « Le ciel, le soleil et la mer » de The Pirouettes , une chanson originale de François Deguelt.

Maintenant que tout le monde est paré, commençons : on est mi-juillet, chacun panse ses blessures entre deux rounds avec le soleil. Gagner la bruneur idéale des magazines engendre tant de souffrance et d’amertume. Ah, la route de l’été est bien longue  !

Le coup de soleil, du latin Dermatitis solaris, se définit comme une brûlure superficielle au 1er degré de la peau, ou encore comme une inflammation aiguë de celle-ci. En gros, c’est rouge, ça fait mal, ça pèle. Et pourtant, chaque été c’est la même histoire. Insouciants, nous offrons nos corps blancs d’hiver aux premiers rayons du soleil. Tout ce qu’on récolte, c’est ce vermillon de honte empiré par les regards de jugement de la plage unanime pour nous traiter d’inconscients.

J’ai essayé de cibler le problème, parce que ça suffit. Je pense innocemment qu’il provient de la crème solaire. Quelle invention détestable ! La haine de la crème solaire vient de l’enfance, quand on traînait, tout luisant et blanc, sans avoir le droit de jouer ni dans le sable, ni dans la mer « pour laisser pénétrer ». Rien n’a vraiment changé parce que, franchement, qui aime réellement s’enduire de pâte alors que la chaleur est déjà écrasante ? Alors on a la flemme, on ne veut surtout pas rajouter du blanc au blanc et se sentir collant. Et nous voilà rouges de colère.

Mais qui pense aux malheureux qui souffrent de brûlures intempestives alors même qu’ils se protègent ? Big up à toutes ces victimes de l’été, à ceux qui crèvent à petit feu en restant à l’ombre, à toutes les Blanche-Neige en puissance ! Courage, car la 50 ne vous sauvera pas ! (Allez en Norvège pour les vacances, ou en Écosse) Et n’oubliez pas que la pâleur est élégante, en attendant un hâle potentiel.

De toute façon, le plus important c’est de se kiffer, écrevisse ou pas. Mais en vrai, protégez-vous, c’est mieux.

Shine by yourself, and peace out.

 

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