Le Ticket Mode
Ils font Le Ticket Mode

Ils font Le Ticket Mode #3 : Marjorie, co-fondatrice du magazine

Après la rencontre avec Ric et Anne-Cécile, tous deux rédacteurs chez Le Ticket Mode, c’est au tour de Marjorie de nous partager quelques anecdotes. Après tout, elle est la co-fondatrice de ce magazine et elle en a des choses à vous raconter !

À bientôt 27 ans, Marjorie a un parcours scolaire assez diversifié. Après un bac ES, elle a effectué un BTS dans le management. Depuis toujours attirée par les métiers de la communication et du marketing, il lui fallait garder un cadre scolaire avant d’aller en grande école ou faculté. 

Une fois son BTS en poche, elle entame une licence de sociologie et philosophie à la Sorbonne, puis fait le choix de s’orienter vers un master 1 de journalisme à l’Université Panthéon Assas à Paris. Enfin, elle décide d’effectuer sa dernière année d’études à Sup de Pub, dans un master 2 de planning stratégie, qu’elle trouvait complémentaire à la communication.

“J’ai fait le choix de faire plusieurs spécialités, pour avoir un profil le plus différenciant possible des autres, qui par exemple n’ont fait que de la com pendant leurs études. Mon but : diversifier mes expériences, mon parcours, mon profil.”

Une créativité à toute épreuve

Rêvant d’avoir un jour sa propre chambre noire, Marjorie a commencé par la photo en noir et blanc avec les argentiques de son père et de son grand-père. 

Je rêvais d’avoir ma propre chambre noire et développer mes propres photos. Un jour j’ai fait développer mes photos dans un magazine spécialisé, qui a juste tué mes photos, une vraie cata. Dégoutée, je me suis mise au numérique, puisque je ne pouvais pas bénéficier de ma propre chambre noire.”

Marjorie partage notamment aujourd’hui les photographie de ses nombreux voyages que vous pouvez découvrir ici

Pendant le confinement, Marjorie et son copain se sont découverts une passion pour la cuisine et on finalement décidé d’ouvrir un compte  Instagram dédié à cet univers. 

“Lui suit une formation en médecine chinoise, donc il est calé en diététique, comprends comment le corps fonctionne, ce qu’il faut pour avoir une bonne santé, une bonne alimentation, etc. Moi je suis plus sur la partie cuisine et plat. Le confinement a été pour nous la bonne occasion pour se lancer. Et nous sommes plutôt fiers du nom : Le Bon, le Brut & le Gourmand. On voulait quelque chose d’original : le bon pour le côté bon pour la santé, pour le corps ; le brut parce qu’on veut parler des matières premières ; et le gourmand pour la gourmandise du plat final.”

Photographie cuisine, voyages, Marjorie a également développé un goût pour l’écriture, qui a pris de plus en plus de place.

Le Ticket Mode, un projet à deux

Marjorie et Aurore se sont rencontrées à l’Université Pierre et Marie Curie. Marjorie y travaillait dans le cadre d’un job étudiant tandis qu’Aurore y était pour son alternance. Elles se sont rapidement liées d’amitié. 

Sur Facebook, Aurore avait répondu à une annonce de rédacteurs bénévoles pour le lancement d’un magazine de sport. Une fois recrutée, elle partageait son expérience avec Marjorie qui a elle aussi eu envie de participer à l’aventure. Après un article test sur l’introduction de la pétanque aux Jeux Olympiques, elle fut recrutée. 

Deux ans plus tard, Aurore lui a parlé d’un projet qu’elle mûrissait depuis quelques années : lancer un magazine de mode et lifestyle, qui casse les codes. Parler de mode masculine et féminine, sans rentrer dans les tabous et stéréotypes. Mettre en avant les petits créateurs en quête de visibilité. Mais aussi sensibiliser le public sur des sujets divers et variés et mettre en avant la culture. 

”Son projet me parlait, j’avais moi aussi envie de révolutionner ce monde là. J’avais envie de mettre en avant sur Le Ticket Mode des profils atypiques, qui réalisent des exploits à leur niveau. Je me souviens encore des débuts de LTM : nous étions au Starbucks à Odéon. Nous parlions du projet et, après un brainstorming qui a duré un petit moment, nous avons enfin décidé d’un nom, Le Ticket Mode.”

3 questions à Marjorie

Quel est ton meilleur souvenir avec LTM ?

”J’en ai deux. 

Le premier, une soirée organisée chez une ancienne rédactrice pour fêter la 1ère année du magazine. Les rédacteurs étaient pour la plupart venus de loin, c’était une soirée de dingue, on avait fait exploser des paillettes. Bon, on a déchanté le lendemain quand il a fallu tout nettoyer… Mais j’en garde un très bon souvenir. 

Le deuxième, c’est lorsque nous avons participé Aurore et moi à un concours entrepreneurial organisé par l’association d’une école qui proposait un plan de financement et d’accompagnement pour la création d’entreprises. Nous avons travaillé sur ce concours pendant presque 1 an : construction du projet, stratégie, structure et organisation, cible… Nous avons obtenu la troisième place, et avons remporté 2000 euros. C’était un super moment, le fait de monter sur scène, de recevoir un prix…”

Quels sont les freins que tu as pu ressentir face à l’entrepreneuriat ?

”L’un des principaux freins c’est le côté financier, parce qu’on se dit qu’avec plus d’argent on pourrait faire beaucoup plus de choses. Mais je dirais qu’avant l’argent, c’est surtout le temps qu’on peut y accorder, parce qu’on a un job à côté. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas vivre de ce projet, bien que nous y passions une bonne partie de notre temps libre. 

Sinon, la motivation et l’envie sont là. Et puis, plus tu as de personnes qui t’encouragent, plus tu as envie de continuer et progresser. Avec Aurore on a la chance d’être toutes les deux sur Paris et et de pouvoir en discuter régulièrement.

Bien sûr, il arrive que nous ayons des baisses de moral, gérer un projet bénévole peut parfois se révéler compliqué. Heureusement, on a toujours réussi à ne pas avoir nos périodes de bad mood en même temps, donc c’est plutôt cool ! C’est bien d’être à deux sur un projet comme celui là, même s’il y a toujours des hauts et des bas, comme dans n’importe quel projet. Il est important de s’accorder et de ne pas mélanger le personnel et le professionnel. Finalement on a réussi à trouver notre équilibre. On se remonte le moral l’une comme l’autre quand on a un bad mood, et c’est l’avantage d’être à deux.

Qu’est-ce-que Le Ticket Mode t’apporte au quotidien ?

“Ce que j’adore, c’est que c’est ma petite bulle d’oxygène : écrire, avoir un magazine, c’est un beau projet, et je trouve que ce qu’on en a fait aujourd’hui est vraiment top. Ca me motive. 

Je suis très active, j’aime avoir plusieurs projets sur le feu, en aidant d’autres personnes en partageant mon retour d’expérience avec LTM. Par exemple, j’aide en ce moment Ric à monter le site de son association ! 

A long terme, notre rêve est d’avoir des locaux et de vivre du magazine. Cela demande du temps et de l’énergie, mais je sais qu’un jour nous y parviendrons !

Ce qui est bien avec Le Ticket Mode c’est qu’on a fait des rencontres qu’on aurait pas forcément faites autrement. Avec Ric par exemple, nous n’avons pas d’activités, de travail ou encore d’amis communs. Il y aurait eu peu de chances que l’on se rencontre. C’est ce que j’aime : ces découvertes humaines qui se font parfois malgré la distance. C’est fort.

Pour la petite anecdote, j’ai rencontré Estelle en master et elle est elle aussi rédactrice pour le magazine. Il y  trois ans, une de ses copines de fac (et ancienne rédactrice), Coralie, est venue chez mes parents pour une soirée. Elle y a rencontré mon frère et aujourd’hui, ils sortent ensemble depuis 3 ans. Tu vois, ce sont des rencontres, des relations amicales, amoureuses, c’est presque les Feux de l’amour dans ce magazine ! Et je conclurai là-dessus : c’est véritablement une belle aventure humaine.”

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