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Le passé trouble d’Albus Dumbledore dans Les Animaux fantastiques, les crimes de Grindelwald

Quel bonheur de se replonger dans l’univers de J.K Rowling avec le deuxième volet des Animaux Fantastiques ! Avec Les Crimes de Grindelwald, les références à la saga Harry Potter et à ses personnages emblématiques sont nombreuses. Plus particulièrement autour de la vie d’Albus Dumbledore, McGonagall, Nicolas Flammel, ou encore de la famille Lestrange…

Le film, dont le scénario a été écrit par J.K Rowling en personne, permet d’en savoir plus sur le parcours de Dumbledore. Pour l’interpréter, le comédien Jude Law endosse un costume trois pièces, donnant un style so british au grand sorcier.

La jeunesse de ce célèbre sorcier est évoquée dans son intimité. On en apprend plus sur sa vie amoureuse. On le voit aussi en tant que professeur des Forces du mal. Finalement, le film permet de comprendre et de creuser des personnages peu exploités (ou pas assez) dans les films d’Harry Potter.

Le directeur de Poudlard charge le magizoologiste Norbert Dragonneau de retrouver le criminel Grindelwald, interprété par Johnny Depp. Un méchant sorcier aux théories « molduphobes ». Encore un obnubilé par la question des sangs purs et impurs…

Dumbledore dans son adolescence a conclu un pacte de non-agression avec ce criminel. Il ne peut donc le détruire et vice-versa. C’est pourquoi Grindelwald espère qu’en ralliant Croyance, et les pouvoirs destructeurs de son Obscurus (une magie noire incontrôlable qui surgit quand un enfant réprime ses pouvoirs), il va pouvoir faire chuter Dumbledore de son piédestal, mais aussi assoir ses théories dans le monde de la magie.

Accrochez-vous

Impossible de comprendre ce chapitre, sans avoir vu le premier volet. Dans le Paris de 1927, Croyance cherche l’identité de sa mère. Son destin va alors se retrouver mêlé à celui de Dumbledore, une nouvelle fois. Il faut dire qu’il a eu une vie très longue et bien remplie le directeur de Poudlard (il avait déjà 110 ans à la naissance d’Harry Potter en 1991). Fidèle à lui même, il apporte son lot de nouveaux mystères avec ses phrases alambiquées qui ont fait sa réputation.

Alors, l’intrigue est un peu compliquée. Un nouveau personnage, une certaine Léa Lestrange (Zoë Kravitz), entre en scène. Elle est la fiancée de Thésée Dragonneau, le frère de  Norbert Dragonneau, mais est visiblement  amoureuse de ce dernier avec lequel elle a partagé des moments de complicité à Poudlard. La scolarité de la jeune femme fut compliquée (chahutée, mise à l’écart…). Elle est aussi traumatisée par la disparition de son frère… Bref, autour de ce personnage, le scénario est un peu brouillon. Mais c’est pourtant autour d’elle que le plan de sauvetage d’Albus Dumbledore se dessine.

Et J.K Rowling fait perdurer la magie. On veut en savoir plus. On découvre aussi Nagini, une femme Maledictus (comprenez : en proie à une malédiction) qui à la tombée de la nuit se transforme en serpent. À termes, ce maléfice sera permanent. Comme son nom l’évique clairement, on comprend donc que c’est elle qui deviendra le fidèle animal de compagnie de Voldemort… Son rôle est presque accessoire, mais on peut penser que son apparition signifie que son destin va être développé dans un prochain opus.

Bref, la magie opère. On est pris par des effets spéciaux d’un Paris reconstitué par images de synthèse. Tout cela donne sacrément envie de regarder à nouveau Les Reliques de la Mort

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