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NY Fashion Week 2017, que faut-il en retenir ?

Hier s’est clôturée la Fashion Week de New York, à retrouver maintenant à Londres, pour des street styles toujours plus fantasques et originaux. En attendant la suite des réjouissances, un récapitulatif de ce concentré festif semble le bienvenu.

New York, là où les rues brillent et réalisent les rêves… A quel autre endroit peut s’entamer la suite des semaines célébrant la mode et son actualité évolutive ? Serena Van Der Woodsen et Blair Waldorf y étaient sûrement avec Carrie Bradshaw et Miranda Priestly. Empressées au premier rang, smartphones comme une arme au poing et le regard brillant de désir. Mais qu’ont-elles pu y voir ?

Tout d’abord, on ne peut pas parler de défilé remarqué sans mentionner Gigi Hadid, et à fortiori Bella. C’est sur le podium Anna Sui que Gigi, professionnelle jusqu’au bout, s’est avancée, légère et assurée, son pied vêtu d’une chaussette seulement et l’autre armuré dans ses brides. La chaussure perdue gisait près des rideaux. Cendrillon n’aurait pas fait mieux. Au passage final, Bella l’a gracieusement soutenue, soulevant l’adhésion générale et les crépitements des photographes. Par ailleurs, les deux sœurs ont fait une rentrée mode fracassante avec le défilé d’ouverture de Tom Ford, toujours adepte du « see now, buy now ».

Puis, qui dit streetwear glamour dit Rihanna. La princesse a lancé sa nouvelle et troisième collection Fenty x Puma, en faisant du motocross sur les dunes roses pop qui constituaient le décor du défilé, sous le toit du bâtiment historique du Park Avenue Armory. Un show démonstratif qui reflète l’esprit infiniment sportwear de la collection. Avec la touche sulfureuse apportée par Rihanna, le résultat est un look à la croisée des styles, entre surfeuse princière et joggeuse sensuelle. Cuissardes en cuir noir, fermetures zipées et hanches dénudées, la sportive glamour qui sommeille ne demande qu’à s’élancer ! Et pour accueillir le retour aux 2000’s comme il se doit, le tout s’agrémente de baskets compensées et de sacs de poitrine.

De son côté, le styliste new-yorkais Ralph Lauren a construit le décor de son défilé automne­-hiver autour de ses voitures de collection. Une atmosphère ultra moderne et élitiste pour entourer des looks élégants et so american. James Bond n’a qu’à bien se tenir.

La jeune Selena Gomez a bien grandi. Aux côtés d’Anna Wintour, elle a assisté au défilé Coach, marque avec laquelle elle est en collaboration pour une merveille de maroquinerie, le « Selena Grace », sac facile à empoigner, serrer, épauler, de jour comme de nuit.

A son habitude, Alexander Wang, lui, ne fait rien comme les autres. Ses mannequins ont défilé dans les rues de New York, comme des festivalières pointues et hautaines. Attendues à la très select #WangFest, Kendall Jenner, Bella Hadid et leur gang semblaient bien pressées…

La liste des belles choses à raconter est longue, comme la tresse XXL chez Philipp Plein ou le cat eye brouillonné de Jason Wu, mais laissons sa chance à Londres !

Le mannequin de la semaine : Kaia Gerber, à tomber dans son look destroy sur le défilé Coach 1941. (photo de couverture)

Le tip beauté : rehausser son liner noir par un coup de pastel, c’était le moment arty chez Oscar de la Renta. Ou oser le lipstick orange.

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