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Lorsqu’on y est bien au chaud, ça ne sert à rien de sortir de la friendzone

Ah la friendzone, ce club qui t’accueille à bras trop grands ouverts.

Cette zone où le physio n’est jamais assez sélectif vu qu’il te laisse y entrer, surtout quand t’as vraiment pas envie d’y aller.

Pourtant, quand on se pose 5 minutes, voire 15 hein, la friendzone a tout son temps… c’est pas si mal finalement.

On pense à toi, on te dit que t’es trop important(e), on te sort et on te fait même des cadeaux parfois !

Bon quand tu fais le ratio, tu prends plus des nouvelles, t’écris 85% des messages et tu paies souvent les verres en soirée. Mais voyons le verre à moitié plein.

Parce que ouais, la friendzone, ça pique le cœur et te fais rater une occasion de trinquer du nombril de vivre une jolie histoire.

Mais ça, c’est juste quand tu viens de réaliser que t’es dedans. Après ça passe, faut juste le voir comme une salle d’embarquement bien cosy.

T’as droit à des collations, t’es prêt(e) à décoller en direction Coupletown et kiffer un peu la vibe… sauf tu que tu rentres jamais dans l’avion.

Alors déjà, faut réaliser qu’on est dans la friendzone, ce qui n’est pas chose aisée.

Parce que le friendzoneur peut user et abuser de stratagèmes pour te garder confortablement sous le coude.

Au cas où.

Pas au cas où il se réveille et voit en toi sa cuisse ou crush du moment. Non ma gueule !

Parions plutôt sur :

  • une envie d’aller au ciné mais roh, la flemme d’y aller seul(e),
  • une galère de voiture pour son déménagement,
  • un besoin de manger une pizza mais roh ça fait quand même fat de tout manger,
  • – insérer tout autre prétexte qui passe par la tête –

Malin, le friendzoneur sait aussi t’endormir à coups de « chaton », « ma belle » et autres smileys trop mignons.

N’omettons pas le friendzoné qui fait semblant de ne pas savoir (on l’a tous fait), et qui ne comprend pas tes multiples signaux explicites sur le fait que t’es trop son/sa pote.

Une fois que c’est acté, il faut ensuite accepter d’être dans la friendzone.

Et on vous connait.

On vous a dit que c’était un spot sympa et confortable mais non, pour on ne sait quelle raison, vous voulez en sortir.

A quoi ça sert de forcer, y’a pas d’échappatoire.

Pourquoi ? Parce que la friendzone c’est à la vie à la mort.

C’est pour le meilleur et souvent pour le pire.

On te garde un peu dans la joie, beaucoup dans la tristesse parce que tu boostes l’égo, on va pas se mentir,  dans la maladie quand tu sais faire des câlins qui tiennent bien chaud.

Bon dans la santé aussi… si on peut se faire de bonnes vacances, faut pas hésiter.

Il ne faut pas sous-estimer le rôle essentiel de la friendzone et celui des personnes qui y sont emprisonnées profitent de leur tea time éternel.

Car qui va liker nos photos Instagram, sinon ?

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