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La Dream Machine de Tokio Hotel enflamme Paris !

Les 20 et 21 mars 2017, les Tokio hotel étaient de retour à paris avec leur dream machine tour. Entre dédicaces, radio et véritable show à l’olympia, leur agenda était aussi complet que leur concert.

Deux ans après Kings of Suburbia, les Tokio Hotel débarquent avec un nouvel album, Dream Machine, ainsi qu’une nouvelle tournée. Du Royaume-Uni à la Russie, en passant par la Pologne, la Suède ou encore l’Allemagne, ils visiteront 15 pays en 30 dates. Mais une tournée du groupe allemand ne pourrait être complète sans un passage par la France. Le 21 mars, les Tokio Hotel ont assuré le show à l’Olympia.

@ Pierre Hennequin

A 17 heures ce soir-là, les fans du groupe se comptent déjà par centaines devant la salle de concert. Une file d’attente à perte de vue. Si certains sont arrivés dans la matinée afin de s’assurer une place au plus proche de leurs idoles, pour d’autres, l’arrivée se fait bien plus calmement. “L’important c’est de passer un bon moment, et parfois on les voit même mieux du milieu de la fosse” déclare Pauline, 25 ans.

Pour patienter, certains chantent, d’autres font des rencontres ou traînent sur leur téléphone. Des caméras de télévision cherchent également à capter les réactions des fans, pas toujours contentes de se voir poser toujours les mêmes questions.Ils cherchent vraiment à nous faire passer pour les groupies de 2007 ou à nous faire dire que le groupe est has-been. Ces préjugés sont vraiment fatiguant“, explique Myriam, 27 ans.

©Lorry Mosin

A 18h30, après les packs VIP, c’est au reste du public de rentrer. Une fouille minutieuse, et les fans peuvent enfin traverser le célèbre hall d’entrée rouge, avant de prendre possession de la salle. Contre toute attente, les représentants du sexe masculin sont plus que nombreux, signe de l’évolution du groupe.

Un public “on fire”

L’ambiance commence à monter, les chansons s’envolent peu à peu dans les airs. A 20h, Alex Wat, DJ de NRJ, chauffe la salle avec une première partie tout en mixage. Malgré un entracte de 20 minutes, la température de la foule reste élevée. Et, quand les premières notes de Something New raisonnent, l’Olympia s’éveille avec une énergie folle. Le rideau tombe, laissant apparaître les quatre musiciens sur une scène en hauteur. Parfaite introduction de l’album, le remix l’est tout autant pour la setlist.

@Pierre Hennequin

Les chansons s’enchaînent sans longueur, dévoilant un groupe d’artistes bourrés d’énergie. Chaque morceau voit sa transition assurée par les musiciens, alors que le chanteur Bill troque une tenue de lumière par une autre. Sans oublier la mythique battle tambours/batterie entre Tom et Gustav. Une chose est certaine, le parquet de l’Olympia tremble et le public rejoint le groupe dans leur univers futuriste pour une expérience unique.

Loin des concerts de leurs débuts, les bousculades entre fans sont oubliées, et laissent place à une ambiance plus que présente. Ainsi, les paroles de Bill sont enveloppées du chant de l’audience, qui les connaît toutes sur le bout des doigts, malgré un dernier album jeune de quelques semaines. Les sonorités eighties des morceaux raisonnent dans la salle, et semblent conquérir l’esprit de chacun.

Une setlist variée

Loin de se contenter des titres de Dream Machine, Tokio Hotel ravit son public avec le retour de Feel it all, The heart get no sleep, Love who love you back, Run Run Run et Girl got a gun, tirés de leur précédent album, Kings of Suburbia. Et le retour en arrière ne s’arrête pas là ! Darkside of the sun et Automatic d’Humanoïd raisonnent également dans la salle avec force. La seule petite déception réside dans l’absence des titres Dream Machine et Elysa. Durant tout le concert, les fans dansent, chantent, la fête est partout.

© Lorry Mosin

Pour autant, il faut souligner la performance du groupe sur deux de leurs vieilles chansons. Au milieu du show, les Tokio Hotel reviennent sur un de leurs premiers morceaux, Schwarz, mais dans sa version anglaise, Black. Si le public scande le titre en version originale, Bill n’en démord pas et tient la nouvelle version jusqu’au bout.

Une battle qui n’aura pas lieu pour Durch Den Monsun. En effet, le hit du groupe est interprété en allemand. Pas de concession possible là-dessus. A cet instant, la communion est totale entre le groupe et ses fans. Comme dans une bulle, ils partagent un moment remplis de nostalgie et d’amour. Le sourire est sur le visage de tous.

UN SHOW FUSIONNEL

Sur les notes de Stop Babe, le groupe clôture son show avec une traditionnelle explosion de confettis et porte le bonheur sur leur visage. Bill salut et laisse le devant de la scène à ses trois acolytes. Après lui, Tom et Georg s’en vont sur un moment de complicité suscitant des réactions des fans. Arrive enfin le moment de gloire de Gustav, qui lance une “Ola” générale comme à chaque fin d’un concert pour lui inoubliable. A cet instant, les acclamations sont nombreuses, synonymes d’une satisfaction plus que présente dans le public.

Aucun doute, les Tokio Hotel ont encore créé le spectacle à Paris. “Je n’avais pas pu me rendre à un de leurs concerts depuis 7 ans et c’était fou. Je suis toute retournée, je ne réalise pas. C’était magique”, s’exclame Chloé, 20 ans. “Ils ont vraiment tout donné et je n’ai pas vu le temps passer. L’harmonie avec le public était palpable, impressionnant.” renchérit Elise, 29 ans.

#paris you were magical tonight ❤

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Deux jours de promotion pour le groupe allemand

Pour beaucoup, le concert venait clôturer les deux jours de promotion du groupe au sein de la capitale française. En effet, le 20 mars, Tokio Hotel s’était rendu à la Fnac Saint Lazare pour une séance de dédicaces. Environ 300 fans avaient ainsi pu approcher leurs idoles. Le soir même, ces derniers sont également passés sur les ondes de NRJ aux côtés de Cauet et de son équipe.

Dans la joie et la bonne humeur, les allemands ont tenté de chanter Tu es fou de Magic System, sans oublier les blagues sur les piercings “downstairs”. Un passage terminé par une séance de dédicaces à la sortie des studios.Ils sont vraiment très rigolos, très cool. Je les reçois à chaque fois qu’ils sont à Paris et c’est toujours un plaisir. Ils sont très gentils et on s’amuse bien avec eux” nous a confié Sébastien Cauet.

©NRJ

Une chose est certaine, le groupe Tokio Hotel a encore de beaux jours devant lui. La plupart de leurs packs VIP sont sold-out dans toutes les villes et les foules se déplacent toujours pour assister à leurs concerts. Le caractère accessible et la bonne humeur des garçons ne faisant que renforcer l’attachement des fans à ces derniers.

Alors Janine, et si tu allais découvrir les derniers titres de Tokio Hotel ? Je te jure, ce ne sont pas des allemands qui crient pour des filles en crise. Promis !

 

Leur album en écoute ici : youtube.com/tokiohotel/dreammachine

Leur site internet : tokiohotel.com

L’interview vidéo Best-of NRJ : ici

L’interview NRJ complète : ici

Cauet live surprise : ici