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Mon âme soeur : le cancer n’épargne pas l’amour

Sortez les mouchoirs ! Mon âme sœur, un long métrage made by Netflix, touche la corde sensible en contant l’histoire d’amant maudits dont l’amour à priori infini ne manquera d’être touché par cette cruelle maladie que peut être le cancer.

Source : Netflix

Le synopsis

Mon âme soeur, c’est l’histoire d’Abbie et Sam qui se connaissent depuis le plus jeune âge. Ils sont tout de suit tombés fous amoureux l’un de l’autre. Sam est daltonien, Abbie l’aide et le complète au quotidien : une histoire qui dégouline d’amour. Un mariage se profile et Abbie pense être enceinte. Visite de contrôle chez le gynéco, et là, le drame : ce n’est pas la bonne nouvelle que le jeune couple attendait. Abbie est atteinte d’un cancer et est condamnée.

Romance à l’eau de rose ?

Sur le papier, c’est ce que l’on peut croire. “Encore un film de filles qui fait chialer”. Que nenni (bon, même si il nous a fait pas mal pleuré, on l’avoue) !

Au delà de l’histoire d’amour qui n’est pas ce qui est le plus mis en avant, la question de l’amour dans la maladie est posée. Abbie, plutôt que de se concentrer sur l’instant présent, se concentre sur son sort futur et le fait qu’elle soit condamnée. Ce qu’elle veut, c’est que Sam ne soit pas seul et trouve l’amour quand elle ne sera plus là.

Ainsi, nous vivons au fil du film la maladie avec Abbie. Nous ressentons ce qui l’effraie, la touche. On vie avec elle son combat. On la comprend.

Le cancer, une maladie qui touche encore beaucoup trop de personnes dans le monde

En 2015, 385 000  cas de cancer étaient estimés en France métropolitaine (source : ligue-cancer.net), et 149 500 décès étaient estimés. Si les espoirs de guérison apparaissent de plus en plus dans certains, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un poison qui touche tous les âges, toutes les races, et toutes les classes sociales.

Un beau casting

Le rôle d’Abbie est joué par Gugu Mbatha-Raw que l’on a déjà vu apparaître dans Game of Thrones et Orphan Black. Celui de Sam quant à lui, est joué Michiel Huisman que l’on a déjà vu dans Touch, Doctor Who et Black Mirror. On pense également à Christopher Walken qui joue le rôle de Myron, un ami en phase terminale lui aussi que s’est fait Abbie. Myron aura d’ailleurs un rôle clé dans ce film, dans la mesure où il est celui qui ouvre les yeux à Abbie, lui apprenant à être moins égoïste et à lâcher prise.

S’il fallait retenir une chose de ce film, elle serait la suivante : chaque mort laisse des souvenirs, des traces indélébiles qui sont difficiles à vivres. Mais ce qu’il y a de plus douloureux encore, c’est d’accepter son sort, d’accepter le fait de devenir un souvenir pour l’autre.